Monthly Archives: July 2012

Nos premiers pas en Bolivie…Copacabana et l’Isla Del Sol

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Vendredi 20 juillet, nous montons à bord d’un bus pour quitter le Pérou et rejoindre Copacabana, petite ville en Bolivie, toujours au bord du lac Titicaca. La traversée de la frontière ne pose pas de problème, nous avons la chance d’arriver dans les premiers, ce qui nous permet d’obtenir les autorisations nécessaires sans trop d’attente.

Copacabana est une petite ville portuaire, point de départ notamment pour l’Isla Del Sol. Notre hôtel se situe derrière l’immense cathédrale, ce qui nous permet de profiter de la messe dès 6h du matin, rediffusée par haut-parleurs.

Devant la cathédrale, les voitures font la queue pour être baptisées: accessoires colorés, champagne et eau bénite!

Nous retrouvons un couple de français, Anne et Fabien, dont nous avions fait connaissance lors de la visite des iles Uros, Amantani et Taquile quelques jours auparavant.

Nous décidons de partir ensemble à la découverte de l’Isla Del Sol, l’île du soleil. Plutôt que d’emprunter un bateau collectif depuis Copacabana pour rejoindre l’île, nous optons pour une randonnée jusqu’au détroit de Yampupata. Nous négocions le prix du taxi pour éviter la première partie la moins intéressante. Nous croiserons peu de touristes en chemin, et profiterons de paysages magnifiques.

Nous embarquons sur un bateau qui nous conduit au centre de l’Isla Del Sol, puis nous marchons en longeant la côte jusqu’à la partie nord de l’île où nous passerons la nuit. La vue est splendide.

Nous prenons encore un peu de hauteur pour nous régaler avec le coucher du soleil. Le lac et les hauts sommets enneigés de la cordillière des Andes prennent alors des tons rosés et orangés.

Le soir, Pierre et Fabien, bravent le froid pour aller observer les étoiles. Profitant des conseils et du matériel de Fabien, Pierre parvient à photographier la voie lactée avec un résultat plutôt conculant.

Le lendemain matin, nous empruntons la route des crêtes pour rejoindre le Sud de l’île où nous passerons notre deuxième nuit.

Nous sommes moins vaillants que la veille. Randonner pendant plusieurs heures à 4000 m d’altitude n’est pas si aisé! Nous nous accordons une petite sieste après avoir pique-niquer sur le flanc de la montagne.

Nos deux lieux d’hébergements sont plutôt confortables , bien que très sommaires. Il n’y a pas l’eau courante sur l’île, l’eau est apportée par bidons à dos de mulets. La douche est donc très rapide, voir inexsistante.

Plusieurs parties de jeu de cartes nous font patienter jusqu’à un nouveau coucher de soleil devant lequel nous prenons la pause.

Avant de reprendre le bateau pour Copacabana nous prenons notre petit déjeuner au soleil, avec vue sur le lac et les montagnes enneigées.

Après 1h30 de traversée, nous rejoignons Copacabana. Nous quittons Anne et Fabien qui poursuivent leur voyage vers le désert de sel, bonne route à eux… Peut être les recroiserons nous en chemin… ou tout du moins sur la toile!

Dernière étape au Pérou

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Nous prenons la direction de Puno, ville située sur les rives du lac Titicaca. Nous optons pour un bus de jour, ce qui nous permet de profiter des magnifiques paysages de l’altiplano péruvien.

Au cours du trajet, nous sommes régulièrement stoppé par des “bloqueos”, barrages routiers mis en place pour exprimer une protestation. Ces grèves nous obligerons d’ailleurs à rester un jour supplémentaire à Puno car la frontière avec la Bolivie est bloquée.

Puno est une ville sans intérêt particulier, mais c’est le point de départ pour les iles flottantes d’Uros et les iles d’Amantani et Taquile.

Nous embarquons tôt le matin, pour 4h de navigation jusqu’à Amantani. En chemin, nous nous arrêtons sur les îles flottantes d’Uros.

Le village entier est constitué d’îles flottantes faites de racines et de roseaux, et arrimées au fond du lac avec des cordes. Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici une vue en coupe :

Forcement, chaque famille possède un ou plusieurs bateaux faits de roseaux pour se déplacer. Et pour les grandes occasions (ou pour promener les touristes) ils ont également ce qu’ils appellent eux-même “la Mercedes-Benz” (à prononcer avec l’accent péruvien)

La population vit de la pêche, de la chasse, de l’artisanat, mais surtout du tourisme qui est très développé ici. (Les îles auraient même été déplacées pour être plus proche de Puno, et donc plus facilement accessibles aux touristes). Malgré tout, cela reste une curiosité du lac Titicaca à ne pas manquer.

Nous reprenons le bateau pendant 3h pour atteindre Amantani. Sur cette île, point de grand hôtel en béton : la population s’est organisée pour recevoir les touristes dans les maisons familiales, à tour de rôle pour que chacun puisse profiter de cette source de revenu. Nous logeons chez Epiphania et ses 4 filles. Même si le contact avec les adultes est finalement très restreint, nous nous lions d’amitié avec la plus jeune des filles, et passons une bonne partie de l’après-midi à jouer avec elle. Géraldine est dans son élément et parvient à bien échanger avec la petite. De mon coté, j’essaye de comprendre ses bafouilles en espagnol, en vain!

En fin d’aprèm, nous montons au sommet de l’île pour profiter du coucher de soleil.

Le lendemain nous quittons Amantani pour Taquile, une autre île au large du Titicaca.

Quand on vit sur une île, il faut savoir se débrouiller avec les moyen du bord, voici la charnière en semelle caoutchouc :

Après avoir traversé l’île à pied, nous rentrons à Puno en fin d’après-midi. Au détour d’un place, nous passons devant un concert. Le chanteur est une sorte de Didier Wampas espagnol, mais ce sont surtout les eclairages de la cathédrale qui retiennent notre attention :

Après quatre semaines passées au Pérou, il est temps pour nous de quitter les péruviens et leur hospitalité, avec déjà une semaine de retard sur le planning.

Ce qui nous a enchanté au Pérou, c’est la diversité des paysages : montagnes, désert, littoral, altiplano, lac, ville… L’hiver est la saison idéale pour visiter le Pérou car c’est la saison sèche. Les journées sont très ensoleillées, mais dès que le soleil se cache, il fait très froid!

En ce qui concerne la nourriture péruvienne, je vous laisse aller jeter un coup d’œil à la rubrique thématique dédiée.

A bientôt en Bolivie…

Le nombril du monde…et ses alentours

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Cusco a été la capitale de l’ancien empire Inca, ce n’est donc pas un hasard si “cusco” signifie “nombril” en quechua (la langue des Incas, pas la marque de Décathlon). La région est très riche culturellement parlant et nous y passerons une dizaine de jours (incluant 3 jours pour la visite du Machu Picchu).

Nous séjournons à l’hôtel Royal Frankenstein, un petit hôtel bon marché à la déco très…surprenante, mais dont le propriétaire, un allemand expatrié au Pérou est très acceuillant et ne tarit pas de conseils pour visiter la ville. Nous nous y sentons comme chez nous, et le feu de bois allumé tous les soirs contribue à rendre l’atmosphère chaleureuse.

Pour notre première visite, nous prenons un collectivo (bus local) pour nous rendre à Tambomachay à 8 km de Cusco et visiter les ruines d’anciens bains Incas. Le site est relativement modeste mais la qualité de la construction est à souligner.

Nous repartons à pied en direction de Cusco, et nous nous arretons au passage sur les sites de Pukapukara, une ancienne forteresse et Q’enqo, un sanctuaire:

Avant d’arriver à Cusco, nous faisons une dernière halte à Saqsayhuaman, le plus impressionnant des 4 sites.

De plus, le lieu jouit d’un magnifique panorama sur toute la ville.

Après la visite inévitable du Machu Picchu, nous prenons quelques jours de repos pendant lesquels nous visitons plusieurs musées. En effet, le billet touristique global que nous avons acheté pour visiter les sites archéologiques comprend également l’entrée aux musées de la ville. Cependant, certains ne présentent pas grand intérêt à nos yeux. Le musée d’art contemporain a retenu notre attention avec quelques toiles sympathiques.

Nous partons ensuite en direction de Moray, où l’on découvre des ruines assez surprenantes.

Il s’agit en fait d’un “laboratoire” dans lequel les Incas affinaient leur savoir sur la culture de la pomme de terre en faisant des tests selon les variétés, les températures et les systèmes d’irrigation entre les terrasses. Le résultat est en tout cas très esthétique.

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises en terme de paysage puisque nous nous rendons ensuite aux salines de Maras. De véritables marais-salant en pleine montagne !

L’eau salée provient d’énormes nappes souterraines (la source coule depuis des siècles et était déjà exploitée par les Incas). Le sel provient de l’époque lointaine pendant laquelle cette région était sous la mer.

Nous clôturons notre séjour dans la région de Cusco en nous rendant à Pisac, où nous apprendrons encore beaucoup de choses sur la civilisation Inca. Il faut dire que nous avons le droit à un guide de luxe, ancien anthropologue et président de l’association des guides de Cusco, qui mélange histoire, anecdotes, philosophie contemporaine et humour. J’en viendrais presque à aimer l’histoire 😉
De plus, La civilisation Inca est un sujet passionant. Je suis impressionné par l’état avancé de leurs connaissances, et j’apprécie particulièrement leur rapport à la nature, et la notion de Terre-mère nourricière (Pachamama).

Nous finissons par Ollantaytambo, siège de combats acharnés entre les Incas et les espagnols.

Saurez vous retrouver le visage qui se cache dans chacune des photos suivantes ?

En dehors de ces vestiges Incas, la ville de Cusco est très agréable. La colonisation espagnole a aussi contribué à la beauté de la ville (nombreuse églises, cathédrales, places et maisons coloniales)

Seul point négatif sur Cusco : on a parfois l’impression d’être à Disneyland car la majeure partie de la ville est occupée par des restaurants, des magasins d’artisanat, des agences de voyage et autres personnages déguisés en Inca qui vous demande une pièce pour être pris en photo à coté d’eux.

Rendez-vous à la prochaine étape, le lac Titicaca !

Sur les traces des Incas…le Machu Picchu

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A Cuzco depuis quelques jours, le temps est venu pour nous de découvrir le mythique site du Machu Picchu. Nous sommes surpris de savoir qu’il n’a été découvert qu’en 1911!

Après avoir évalué les différentes options proposées par les agences, nous trouvons une formule relativement économique: L’Inca Jungle Trek en 3 jours et 2 nuits, qui nous permet de nous affranchir du coûteux trajet en train (la ligne de chemin de fer qui permet d’accéder au Machu Picchu est, au kilomètre, la plus chère au monde)

Après 2h30 de minibus, les choses sérieuses commencent à 4000m d’altitude avec une descente en vélo de 52 km. Enfin, juste pour Pierre car le guide qui nous accompagne me conseille de m’abstenir si je n’ai jamais eu d’expérience en vélo de descente, argumentant un nombre importants d’accidents…

Du coup, comme dans la caravane du Tour de France, je prends place dans le “mini bus-balai”, et profite pleinement de la vue. Je récupère au passage les vêtements chauds des cyclistes, car la température évolue de 5°C à 30°C en fin de balade.

Le lendemain, la journée se compose de deux randonnées de 3h chacune. La première ne présente pas trop d’intérêt, nous marchons en plein soleil sur une route poussiéreuse qui donne sur la construction d’une partie de la centrale hydroélectrique au bord de la rivière.

Nous croisons en chemin une exploitation de café.

Après le repas du midi, nous longeons la voie ferrée jusqu’à la ville d’Agua-Calientes. C’est très agréable, la végétation nous assure une température plus supportable comparée à la chaleur de la matinée, et nous avons l’impression de pénétrer dans la jungle.

En chemin nous apercevons au loin quelques terrasses du Machu Picchu, qui conservera tout son mystère jusqu’au lendemain, car il nous faut encore contourner la montagne pour accéder aux vestiges la cité Inca.

Après le repas du soir, nous ne tardons pas à nous coucher, car la dernière journée commence à 4h15, avec l’ascencion de nuit des 1716 marches pour rejoindre le Machu Picchu! Heureusement pour nous ce ne sont pas des marches incas, qui sont souvent sur-dimensionnées.

Nous atteignons les portes à 6h00, les touristes sont déjà bien nombreux et affluent sans discontinuer, avec les va-et-vient des bus qui permettent d’éviter la montée à pied!

Les premiers pas sur le site sont impressionnants. Nous sommes récompensés de nos efforts par le spectacle du lever de soleil sur les terrasses du Machu Picchu.

La majorité des terrasses étaient utilisées pour les cultures mais permettaient également de stabiliser les pentes abruptes.

Les constructions (murs, portes, fenêtres…) étaient réalisées avec un certain angle pour éviter leur démolition en cas de séisme. En effet, lors du séisme en 1950 alors que la ville de Cuzco est détruite, le site du Machu Picchu ne subit aucun dommage.

Après une visite guidée de 2h, qui nous a permis d’en savoir un peu plus sur la construction et le mode de vie des incas, nous déambulons dans les rues sans nous lasser du paysage.

Nous laissons dernière nous le Machu Picchu et ses trop nombreux touristes, non sans une dernière photo.

Et un Colca bien frais, un!

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Arequipa est le point de départ pour se balader dans le canyon de Colca, ce que nous ne manquons pas de faire.

Nous partons avec 2 autres personnes et un guide pour un trek de 3 jours et 2 nuits. Après 6h de minibus sur des routes sinueuses puis sur une piste déglinguée, nous nous arrêtons au début du canyon, pour observer des condors, attirés par les courants d’air ascendants.

Le canyon de Colca est le deuxième plus profond du monde, avec 3200m de profondeur. Personnellement, je trouve qu’il ressemble plus à une vallée qu’à un canyon, mais le guide m’a confirmé que la faible distance séparant ses deux parois latérales le classait bien dans la catégorie des canyons !

Nous commençons alors une descente de plus de 1000 mètres de dénivelé ce qui va nous occuper une bonne partie de la journée.

Nous croisons beaucoup de mules, seul moyen d’acheminer des marchandises dans les villages situés au fond du canyon.

Nous passons la première nuit dans un lodge assez rustique mais avec une vue splendide sur les falaises bordant le canyon.

Le lendemain, nous continuons notre marche dans le fond du canyon, et nous visitons les villages que nous traversons.

Ici on récolte la cochenille. Ce vers, parasitant les cactus, est revendu à prix d’or pour être écrasé puis transformé en colorant pour le textile.

Le guide nous raconte beaucoup de chose sur la culture des incas qui occupaient les lieux auparavant. Les différentes tribus avait notamment l’habitude de compresser la tête des enfants avec des planches en bois de façon à leur donner une forme caractéristique : carré pour certaine tribu, allongée pour d’autre (cela correspondait à la forme de la montagne sur laquelle ils vivaient)

Après nombre d’histoires réjouissantes de ce genre, nous arrivons finalement à un oasis au fond de la vallée (que certain reconnaîtront 😉 )

Nous profitons d’une baignade bien meritée après plusieurs heures de marche.

Le troisième jour, nous nous levons à 4h du mat’ pour entamer la remontée de nuit, à la frontale et ainsi éviter les grosses chaleurs. Les 1100m de dénivelé en un peu plus de 3h de marche sont assez dur à passer (demandez à Géraldine ce qu’elle en pense 😉 )

Nous remontons enfin dans un bus pour longer le canyon dans le sens du retour. Nous pouvons observer des anciennes terrasses incas servant encore actuellement pour l’agriculture (en arrière plan).

Malgré l’état de la “route” les transports publiques fonctionnent bien ici, il faut juste ne pas être pressé.

Nous nous arrêtons encore dans quelques villages.

Sur la route du retour nous faisons une petit halte à 4900m d’altitude. Ça sera de courte durée car l’oxygène commence à se raréfier et surtout, ça caille ! Les empilements de pierre ont été déposés par des hommes, en guise d’offrande.

Nous traversons ensuite une réserve naturelle dans laquelle vivent des lamas, alpaga, et autres camélidés…

Pas fâché de rentrer “chez soi” à Arequipa, après en avoir pris plein les yeux, plein les poumons et aussi plein les jambes !

Arequipa, la ville blanche

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¡ Hola todos !

Il est temps pour moi de vous donner un peu de nos nouvelles parce que j’ai pris un peu de retard !
Nous avons posé nos valises pendant une semaine à Arequipa, la seconde plus grande ville du Péru.

Situé à 2300m d’altitude, c’est l’occasion pour nous de nous acclimater progressivement à l’altitude avant d’attaquer les choses sérieuses (Cusco : 3400m, La Paz : 4000m)

La ville est vraiment agréable, et nous ne nous lassons pas de déambuler dans les ruelles animées ou les marchés :

Ou encore de nous poser quelques instants sur un banc de la “Plaza de armas”, pour admirer les bâtiments qui l’entourent :

La plupart des grands bâtiments sont fabriqués avec des pierres blanches poreuses, qui sont en fait des pierres de lave car la ville est encerclée de volcans. Le plus important est le Misti dont la cime culminant à 5825m est perpétuellement enneigée.

Le temps est très agréable ici…pas une goutte de pluie depuis le début du voyage! Après le climat Nantais puis Franc-comtois, j’avoue que j’ai du mal à m’accoutumer à ce ciel bleu 😉
Cependant, c’est l’hiver au Pérou (et oui, nous sommes dans l’hémisphère sud) et malgré le soleil qui tape très fort pendant la journée, les nuits sont assez fraîches et nous avons du nous équiper de bonnets en conséquence :

¡ Hasta luego !

L’oasis de Huacachina

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Nous quitterons Paracas par un bus de nuit direction Arequipa. Nous profitons donc d’une dernière journée dans la région pour visiter l’oasis de Huacachina. Un petit coin de verdure en plein milieu du désert, car la côte sud du Pérou est vraiment désertique! Elle constitue en fait le début du désert d’Atacama qui s’étend sur 3000km jusqu’au Chili.

Moi qui n’ai jamais vu de désert, je suis impressioné par l’immensité des dunes et le paysage qui s’étend à l’infini.

Géraldine qui a déjà parcouru le désert marocain est un peu moins emballée par ce lieu, qui, il est vrai souffre un peu du tourisme (de gros buggy circulent dans tout les sens pour faire visiter le désert à la facon “montagnes russes” aux touristes qui ne veulent pas marcher). Pourtant ce paysage demeure emblématique du Pérou car on le retrouve sur les billets de 50 soles (monnaie péruvienne) :

On se croirait vraiment en plein milieu du Sahara :

Ici, le sport national est le “sandboard”. Le snowboard étant difficile à pratiquer dans la région faute de neige, les péruviens ont trouvé la solution et surfent sur les dunes de sable !!

Et pour ne rien gacher, les péruviens ont de l’humour :

Bienvenido a Paracas

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Après 4h de bus depuis Lima, nous arrivons à Paracas. Nous optons pour une auberge de jeunesse assez sommaire (bungalows) mais qui dispose d’un patio plutôt agréable.

Le lendemain, dès l’aube (enfin à 8h 😉 ) nous embarquons sur un petit bateau pour découvrir les “Islas Ballestas”. Ce sont plusieurs petites îles classées réserve naturelle où cohabitent des milliers d’oiseaux de différentes espèces ainsi que des mammifères tels des phoques.

Nous apercevrons aussi quelques dauphins. Notre coup de coeur: une petite bande pingouins.

Tous les 7 ans, le guano, c’est à dire les déjections des oiseaux, est récupéré. La couche peut atteindre 1m50! C’est parait-il un excellent engrais.

En navigant nous avons pu observer el candelabre (gravure dans la roche) qui daterait de 1820. Son origine reste assez mystérieuse. Il sert en tout cas de repère pour les navigateurs.

La journée se poursuit dans la réserve du désert. Nous avons la chance d’apercevoir au loin les célèbres flamands tricolores de James, qui auraient inspiré la couleur du drapeau péruvien.

Nous nous arrêtons à plusieurs reprises pour apprécier la vue des différentes plages.

La paysage a été un peu modifié depuis le tremblement de terre de 2007. Avant la falaise formait une arche appellée “la cathédrale” un peu comme les falaises d’Etretat.