Dernière étape au Pérou

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Nous prenons la direction de Puno, ville située sur les rives du lac Titicaca. Nous optons pour un bus de jour, ce qui nous permet de profiter des magnifiques paysages de l’altiplano péruvien.

Au cours du trajet, nous sommes régulièrement stoppé par des “bloqueos”, barrages routiers mis en place pour exprimer une protestation. Ces grèves nous obligerons d’ailleurs à rester un jour supplémentaire à Puno car la frontière avec la Bolivie est bloquée.

Puno est une ville sans intérêt particulier, mais c’est le point de départ pour les iles flottantes d’Uros et les iles d’Amantani et Taquile.

Nous embarquons tôt le matin, pour 4h de navigation jusqu’à Amantani. En chemin, nous nous arrêtons sur les îles flottantes d’Uros.

Le village entier est constitué d’îles flottantes faites de racines et de roseaux, et arrimées au fond du lac avec des cordes. Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici une vue en coupe :

Forcement, chaque famille possède un ou plusieurs bateaux faits de roseaux pour se déplacer. Et pour les grandes occasions (ou pour promener les touristes) ils ont également ce qu’ils appellent eux-même “la Mercedes-Benz” (à prononcer avec l’accent péruvien)

La population vit de la pêche, de la chasse, de l’artisanat, mais surtout du tourisme qui est très développé ici. (Les îles auraient même été déplacées pour être plus proche de Puno, et donc plus facilement accessibles aux touristes). Malgré tout, cela reste une curiosité du lac Titicaca à ne pas manquer.

Nous reprenons le bateau pendant 3h pour atteindre Amantani. Sur cette île, point de grand hôtel en béton : la population s’est organisée pour recevoir les touristes dans les maisons familiales, à tour de rôle pour que chacun puisse profiter de cette source de revenu. Nous logeons chez Epiphania et ses 4 filles. Même si le contact avec les adultes est finalement très restreint, nous nous lions d’amitié avec la plus jeune des filles, et passons une bonne partie de l’après-midi à jouer avec elle. Géraldine est dans son élément et parvient à bien échanger avec la petite. De mon coté, j’essaye de comprendre ses bafouilles en espagnol, en vain!

En fin d’aprèm, nous montons au sommet de l’île pour profiter du coucher de soleil.

Le lendemain nous quittons Amantani pour Taquile, une autre île au large du Titicaca.

Quand on vit sur une île, il faut savoir se débrouiller avec les moyen du bord, voici la charnière en semelle caoutchouc :

Après avoir traversé l’île à pied, nous rentrons à Puno en fin d’après-midi. Au détour d’un place, nous passons devant un concert. Le chanteur est une sorte de Didier Wampas espagnol, mais ce sont surtout les eclairages de la cathédrale qui retiennent notre attention :

Après quatre semaines passées au Pérou, il est temps pour nous de quitter les péruviens et leur hospitalité, avec déjà une semaine de retard sur le planning.

Ce qui nous a enchanté au Pérou, c’est la diversité des paysages : montagnes, désert, littoral, altiplano, lac, ville… L’hiver est la saison idéale pour visiter le Pérou car c’est la saison sèche. Les journées sont très ensoleillées, mais dès que le soleil se cache, il fait très froid!

En ce qui concerne la nourriture péruvienne, je vous laisse aller jeter un coup d’œil à la rubrique thématique dédiée.

A bientôt en Bolivie…

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