Ambiance à Bali…

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Dimanche 21 octobre 2012, nous atterrissons à l’aéroport de Denpasar sur l’île de Bali en Indonésie. A Cairns, lors de l’enregistrement des bagages, le steward a émis de sérieux doute : la durée de l’escale à Darwin nous laisse-t-elle suffisamment de temps pour descendre de l’avion, récupérer nos bagages, les faire enregistrer à nouveau et passer la douane? Réponse : OUI et largement! Si on avait su, on aurait été un peu plus détendu!

Bref, un peu avant que le soleil se couche, nous sortons de l’aéroport, après avoir acheté nos visas sur place sans problème. D’emblée, l’odeur des krétek (cigarettes aromatisées au clou de girofle) et de l’encens utilisé pour les offrandes nous entoure et nous rappelle avec plaisir la Malaisie.

Pour notre première nuit en Indonésie, nous nous offrons un hôtel “de luxe” avec un chauffeur qui vient nous chercher à la sortie de l’aéroport. Nous nous rendons compte que c’est le seul point positif de l’hôtel, mais nous apprécions car le dépaysement est saisissant, surtout après l’Australie! Nous sommes sollicités un million de fois pour tout: pour porter nos bagages, pour prendre un taxi, pour choisir un hôtel, pour acheter de l’eau…

Nous quittons Denpasar, sans grand intérêt, pour la ville de Kuta (Kuta Bali, il existe également un Kuta sur l’ile de Lombock). Bien qu’à seulement une dizaine de kilomètre de l’aéroport, nous mettons plus d’une heure pour rejoindre l’hôtel, ce qui vérifie la théorie du Routard sur Kuta et la théorie de l’encombrement maximum!

L’hôtel est en fait plutôt désert, et pas très propre vu son prix… Des mini-insectes sont présents dans les draps, nous changeons de chambre, puis d’hôtel dès le lendemain.

A deux pas, nous trouvons un hôtel de confort équivalent pour moitié moins cher. Juste le temps de poser nos affaires et nous profitons de la piscine, car même si il n’est que 9h30 du matin, il fait déjà chaud. (mais nous pensons bien à vous qui affronterez bientôt l’hiver en France :-))

Nous partons ensuite à la découverte de la (très très très) touristique ville de Kuta. Nous ne sommes pas très dépaysées car nous croisons beaucoup d’australiens, qui ne sont qu’à 3h de vol, c’est un peu leurs “Côte d’Azur”.

Tout en essayant de repérer au mieux où nous sommes (pas de nom de rue, et des ruelles dans tous les sens avec les mêmes boutiques) nous accomplissons notre première mission: trouver un sarong (paréo)! En soit, la tâche parait simple, il y a des millions de vendeurs alignés les uns à côtés des autres. Dans les faits, il faut négocier, ça d’accord, mais jusqu’à quel point? Nous nous faisons rembarrer parce que nous ne voulons pas payer 10 euros pour deux sarongs, ou alors les vendeuses font la grimace quand aucun motif ne nous plait. Bref, c’est moyennement agréable. Mais bon, on ne se démonte pas, et nous pensons avoir finalement fait nos achats à un prix “juste”. Evidemment en chemin on nous propose mille fois, massages, lunettes de soleil, boissons et autres…

Le lendemain, nous partons à la recherche (quasi désepérée) d’un lycra pour le surf, pour Pierre, qui plus est, à sa taille (!!). Pierre négocie une planche de surf pour deux heures, ce qui est amplement suffisant, vu le courant et la taille des vagues, c’est assez fatiguant!

Néanmoins, Kuta possède la plus belle plage de Bali parait-il, et est idéal pour les surfeurs débutants. On n’en doute pas vu le nombre de loueurs le long de la plage.

Après l’effort le réconfort, nous achetons des fruits sur la plage, après une longue négociation et après avoir refusé de nouveaux massages, tatouages, sarong, appui-tête, ice-cream.

Vous l’aurez compris, Kuta ne rime pas avec tranquillité! Mais le coucher de soleil en vaut la peine.

Nous évitons le “rituel” de l’hôtel que nous avons découvert la veille: avant que le soleil ne se couche, un homme armé d’un espèce appareil à la SOS fantôme diffuse de l’insecticide à haute dose devant tous les bungalows de l’hôtel, il n’y a pas que les moustiques qui toussent! Mais il faut reconnaître que c’est efficace, il y a très peu de moustiques.

Nous apprécions de retrouver les jus de fruits frais à moindre coût (0,80 centimes d’euros environ) et découvrons avec plaisir les plats typiques de l’Indonésie: nasi goreng (riz frit, royal avec un oeuf dessus) et les satay (brochettes de viande avec une sauce à la cacahuète.

Après trois nuits à Kuta, “il faut savoir quitter Kuta pour faire connaissance avec une autre Indonésie”, nous prenons donc des billets pour les îles Gili à Lombock.

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